Après une partie acharnée, où chaque point a été âprement disputé (ou presque), les adhérents et bénévoles de Tremplin Cadres hdf sont ravis de se retrouver.
Preuve que le vrai sport, c’est de tenir la raquette… et de partager des moments inoubliables !
Une fois les raquettes rangées (ou jetées au sol, c’est selon), place au débriefing officiel. Les débats s’enchaînent, passionnés, très scientifiques, et surtout… sans aucune preuve visuelle :
« C’était dedans, j’ai vu la balle frôler la ligne… Enfin, je crois ! »
« Non, c’était hors limites ! Enfin, si on considère que la ligne existe encore après trois rebonds, un ricochet sur le grillage… »
Et c’est là que l’on comprend que le padel, c’est 10 % de sport et 90 % de prétexte pour se retrouver entre amis.
Les signes qui ne trompent pas
Vous jouez au padel avec des pros ? Voici les indices :
Des sourires satisfaits…
Des aces improvisés : la balle a rebondi sur le mur, le filet, et peut-être même sur la tête du voisin… mais pour eux, c’est un coup de maître.
Anecdote du Jour :
Jean-François a failli dégommer son partenaire Bruno avec une relance… ratée. Résultat : une balle en plein dans les tibias, à une vitesse digne d’un service de Sampras.
Bruno a survécu, mais sa confiance en l’humanité en a pris un coup. (Heureusement, il a un mental d’acier… et des jambes en titane.)
« On joue de mieux en mieux. » disent-ils
» Du coup, on a décidé de faire des vrais matchs au cours desquels on va compter les points à partir de la prochaine séance ».
Et surtout, l’équipe a été impressionnée par la condition physique et la lecture de jeu de Bruno… qui, soit dit en passant, est le seul à avoir compris que le filet, ça se contourne par-dessus et non à travers.
Au final, le padel, c’est comme la vie : l’important, ce n’est pas de gagner, c’est de bien se retrouver.
Bravo pour votre ténacité : Maud EPEE, Jean-François Rouzé, Frédéric BOURGEOIS, François Brunelière, Bruno Douay

