Un atelier animé par Maud EPEE et Bruno Douay a permis aux adhérents de travailler leur communication en face-à-face via un exercice d’observation et d’analyse du langage non verbal.
🔹 Déroulement
- Phase d’observation : 5 minutes de silence où des binômes se sont observés mutuellement.
- Analyse (sans jugement) :
- Apparence physique (tenue, détails visuels).
- Langage non verbal (posture, gestes, expressions).
- Émotions perçues (ton, énergie, vibrations).
- Image globale renvoyée.
- Retours partagés :
Exemples : « Dynamisme, regard malicieux, tenue décontractée mais chic, confiance, stress intérieur, authenticité, besoin de transmettre, personnalité forte, côté artiste… ».
🔹 Pourquoi travailler le non verbal ?
- On ne contrôle pas ce que les autres pensent de nous, mais on peut agir sur les signaux envoyés.
- Alignement : Le non verbal permet de rapprocher l’image perçue de l’intention que l’on souhaite transmettre.
- Impact : Selon les études, en communication en face-à-face :
- 7% pour le verbal (mots).
- 38% pour le vocal (ton).
- 55% pour le visuel (langage corporel, apparence).
→ 93% de l’impact du message dépend du non verbal (vocal + visuel).
🔹 Le non verbal visuel : un levier clé
- Éléments clés : Posture, gestes, expressions faciales, regard, tenue vestimentaire, environnement.
- Première impression : Le visuel est prépondérant (55% d’influence).
- Exemples négatifs : Visage fermé, bras croisés, regard fuyant → nervosité, hostilité, désintérêt.
- Exemples positifs : Posture ouverte, dos droit, épaules détendues, regard direct → assurance, transparence.
- En situation de crise :
- Posture droite et légèrement penchée en avant → écoute et engagement.
- Contact visuel → sincérité et contrôle.
🔹 Conclusion
L’alignement entre le verbal et le non verbal rend la communication plus convaincante. Travailler ces signaux permet de maîtriser l’image renvoyée et de mieux transmettre ses intentions.

